Problèmes de couple?

Un mauvais assortiment du couple cavalier-cheval se traduit par des problèmes de toutes sortes, tels que chutes, accidents au sol et emballements.  Ce sont souvent les symptômes les plus visibles à court terme mais pas forcément les plus sérieux à long terme.  Par exemple:

Un cheval qui devient stressé, agité ou, au contraire, amorphe, alors qu'avant son acquisition, il était tout le contraire;

Un cheval qui devient de plus en plus difficile à gérer, dont le cavalier «doit» recourir à des enrênements ou des moyens de contention de plus en plus sophistiqués, pour finalement conclure qu'il est devenu fou et le revendre (ou pire);

Un cheval qui développe des tics et des problèmes de comportement qu'il ne démontrait pas auparavant.

Pour trouver le bon cheval, il faudrait prendre le temps d'aller voir des dizaines de chevaux et de les essayer (et même si possible s'arranger pour en prendre à l'essai pendant au moins 15 jours).  Si vous connaissez déjà le cheval parce que vous le montez régulièrement, cela ne veut pas dire que vous le connaissez bien ou que vous êtes capable de devenir son seul cavalier.  Car s'il est monté par d'autres personnes, il est peut-être sorti plus que vous ne pourrez le faire et il deviendra peut-être plus nerveux s'il ne sort plus autant.  Ou tout simplement, le changement d'environnement et d'écurie le perturbera.  Il faut parfois tenir compte du fait que les autres cavaliers le reprennent en main, corrigeant ainsi vos erreurs sans que vous le sachiez.

Il n'existe pas une seule solution aux problèmes qui apparaissent entre un cheval et son humain.  Si vous êtes « amoureux » de votre cheval, c'est le principal.  Vous devez déjà être motivé et patient pour parvenir à trouver une complicité avec lui.  De plus, il y a moyen de monter un programme pour vous aider à être BIEN et en SECURITÉ avec votre cheval, sans lui infliger inutilement un traitement dur et des moyens mécaniques de contention...

Pour construire ou restaurer une relation d'entente et de respect avec son partenaire équin, il faut trouver un moyen de rétablir la confiance du couple.  Si votre expérience de cavalier ne vous permet pas de résoudre les problèmes par vous-même, une bonne solution consiste à se faire aider par un professionnel qui vous aidera à travailler votre relation à tous les niveaux - au sol et en selle.

Voici quelques histoires basées sur des cas réels de difficultés vécues entre des propriétaires et leurs chevaux.  Ces exemples servent à démontrer qu'il existe très peu de mauvais chevaux, mais seulement trop d'assortiments ratés entre humain et cheval!

Les noms et les lieux ont été changés pour protéger l'identité des personnes et des chevaux impliqués.  Ces cas ne sont certainement pas uniques et rejoignent de nombreuses histoires vécues par des cavaliers qui vous connaissez peut-être! 

Papa, achète-moi un cheval!

Un beau cadeau d'anniversaire

Mon premier cheval, enfin!

Beau, bon, pas cher

 

Papa, achète-moi un cheval!

Françoise a 15 ans et prend des leçons d'équitation une fois par semaine depuis 3 ans dans une école reconnue.  Elle adore aller sur les terrains de concours l'été pour voir les compétiteurs et surveiller les classes de saut d'obstacles.  Elle rêve d'avoir un jour son propre cheval et de ramener à la maison de nombreux rubans.  Le papa de Françoise est fortuné et adore sa fille, ils décident donc de lui acheter son premier cheval.  N'y connaissant rien, il s'adresse à l'entraîneur de sa fille pour qu'elle l'aide à lui trouver une monture appropriée. 

L'entraîneur leur présente plusieurs candidats, et Françoise fait plusieurs visites durant laquelle elle a l'occasion d'essayer une dizaine de chevaux avec son entraîneur.  Le papa n'y assiste pas, il doit travailler et n'y connaît de toute façon strictement rien.  Après tout, c'est Françoise qui va le monter et s'en occuper, c'est à son goût.  Finalement, Françoise 'tombe en amour' avec un beau hongre issu d'un élevage prestigieux et convainc son père de le lui procurer malgré le prix élevé.  Ce cheval possède le pedigree pour gagner, et il est magnifique, imposant et très bon sauteur (d'après le vidéo et la démonstration vu à la ferme de l'éleveur).  L'entraîneur de Françoise pense qu'il a beaucoup de potentiel. 

Trois mois passent et la relation se détériore rapidement.  Françoise ne veut plus monter son cheval.  Le grand cheval, malgré sa race et sa beauté, est trop difficile pour elle et elle s'est blessée à plusieurs reprises en le montant.  Il se cabre, part en trombe et comme il est très puissant, elle n'arrive pas à le maîtriser.  Son manque d'expérience ne lui permet pas de travailler en sécurité avec un animal si fort et si dominant, habitué à des cavaliers beaucoup plus expérimentés.  Le cheval a été mis en vente et Françoise recommence à magasiner une monture plus convenable avec son entraîneur. 

Pendant 2 ans, Françoise aura acheté et revendu 5 chevaux.  Aucun ne lui convient.  Quand elle se présente aux concours, elle essuie refus et chutes et ne ramène pas les prix tant espérés.  Pourtant, elle bénéficie de l'enseignement d'un bon entraîneur et a acheté des chevaux de qualité qui ont coûté très cher et qui sont gardés dans les meilleures conditions. 

Que s'est-il passé?  Tout d'abord, Françoise n'a pas su se fixer des objectifs réalistes, congruents avec son expérience et son habileté équestre.  Déterminée à faire des concours, elle n'a pas réalisé qu'il lui fallait avant tout un cheval qui l'aiderait à vivre une expérience positive et qui lui donnerait confiance.  Elle a surestimé ses propres capacités et sous-estimé l'importance de privilégier d'abord la relation avec son cheval.  Ensuite, elle choisissait toujours des montures de très belle apparence qui ont bien réussi sous la selle d'un professionnel.  Mais étant encore jeune et très impulsive, elle n'avait pas la maturité et le tempérament pour monter ce type de chevaux et se décourageait donc rapidement.  L'entraîneur, dont une grande partie du salaire dépendait de l'argent que dépensait la famille de Françoise pour son loisir, n'était pas en position facile pour remettre la pendule à l'heure et peut-être conseiller à Françoise d'aller d'abord s'acheter un cheval calme et plus expérimenté, un bon professeur, qui aurait surtout pu l'aider à développer sa confiance, son assiette et son savoir-faire, quitte à ne pas 'tout gagner' la première année! 

Aujourd'hui, Françoise a abandonné le sport équestre, déçue et traumatisée par son expérience.

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Un beau cadeau d'anniversaire

Annabelle est une femme au foyer dans la quarantaine, et ses enfants sont grands.   Elle a toujours voulu monter à cheval, mais n'a jamais pu réaliser son rêve à cause de ses obligations familiales.  Aujourd'hui, elle a plus de temps pour elle et a commencé à prendre des cours.  Elle est un peu craintive, pas trop sûre d'elle, mais aime son expérience.  Son mari, voulant lui faire un cadeau d'anniversaire, se présente un jour de fin de semaine dans une écurie et achète sur-le-champ un cheval qu'on lui présente comme étant gentil et sécuritaire.  C'est la surprise, Annabelle trouve son nouveau cheval à l'écurie avec un beau ruban.  Elle est enchantée.  Elle commence donc à faire connaissance en le bichonnant, en lui apportant des carottes, en le caressant.  Le cheval semble bien calme à l'écurie. 

Quelques jours plus tard, c'est l'heure de sa leçon et le moment d'essayer Jade.  Les premières minutes se passent assez bien, mais lorsqu'elle lui demande de partir au galop, Jade s'emballe, prend le mors et l'emporte à toute vitesse autour du manège sans qu'elle ne puisse rien y faire.  Annabelle se retrouve par terre, le cheval doit être rattrapé.  Mauvais début.  Les essais suivants, la scène se répète.  Annabelle manque d'assurance, et a de plus en plus peur.  Au bout de quelques fois, elle arrête de monter.  Puis, on découvre que le cheval boite.  Il a des faiblesses aux genoux, tombe souvent, se blesse.  Sutures, médicaments, hydrothérapie, bandages.  Annabelle passe les 2 prochains moins à soigner les blessures de son cheval et à payer les factures du vétérinaire. 

Une fois remis sur pied, elle essaie de le faire 'entraîner'.  Jade continue à s'emballer, même avec un professionnel.  Il se blesse une autre fois.  Elle le soigne encore plusieurs semaines.  Au bout de quelques mois, elle décide de vendre Jade.  Mais il n'est pas facile de lui trouver un acheteur:  il n'est pas en forme, n'est pas particulièrement attrayant et surtout, il n'est pas facile à monter.  Elle le gardera 2 ans avant de lui trouver une maison d'accueil.  Deux ans à dépenser de l'argent pour un cheval qu'elle ne peut pas monter, à se faire du mauvais sang pour sa santé et à lui faire des traitements, mais surtout deux ans à laisser grandir sa peur de remonter à cheval. 

Que s'est-il passé?  Bien évidemment, le mari d'Annabelle, plein de bonne volonté, a fait l'erreur classique de se fier aux dires du vendeur et d'acheter un cheval sans avoir les connaissances requises.  Annabelle, malgré son amour pour Jade, n'avait ni l'expérience ni l'assurance pour gérer un cheval qui visiblement était très émotif et qui souffrait physiquement.  Sa crainte grandissante n'a rien fait pour arranger les choses, et un cercle vicieux s'est installé.  Les problèmes physiques auraient pu être détectés si l'animal avait été examiné au préalable par un bon vétérinaire, mais son mari ignorait qu'il fallait le faire.

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Mon premier cheval, enfin! 

Lison monte à cheval depuis plusieurs années, à déjà loué des chevaux en demi-pension et estime avoir une bonne expérience des chevaux.  Elle est souvent sur les terrains de concours, parle beaucoup aux entraîneurs et aux cavaliers connus, pose beaucoup de questions.  Elle monte quelques fois par semaine, avec des interruptions lorsqu'elle n'a pas de monture.  Elle décide d'acheter son premier cheval et se sent capable de trouver elle-même le bon candidat.  Après tout, elle connaît du monde dans le milieu équestre qui peuvent aussi lui recommander de bons prospects.  Elle n'a pas un gros budget, mais veut tout de même un cheval de race.  Elle cherche donc plusieurs mois la 'trouvaille' et finit par tomber en amour avec une belle jument de race, 4 ans, qui fait plus de 17 mains et pèse environ 1800 livres.  La jument paraît bien soignée, est débourrée et a été gardée au champ avec d'autres chevaux.  Elle est très affectueuse et Lison l'aime tout de suite. 

Une fois à l'écurie, elle s'aperçoit rapidement que Nuage est très énergique, mais surtout très émotive, et très anxieuse.  Elle supporte mal d'être séparée des autres chevaux ou des humains.  Elle panique facilement, et dès la première semaine, se blesse en ruant.  Sous la selle, elle fait des écarts pour tout et pour rien.  Lison fait plusieurs chutes, se blesse quelques fois.  En laisse, Nuage ne peut pas être menée dehors car elle se cabre et s'emballe, et vu sa taille imposante, arrache vite la longe des mains de sa propriétaire.  Elle blesse un employé qui tente de l'emmener au pâturage.  Lison étant elle-même une personne émotive et impulsive, elle recule beaucoup devant les emballements de Nuage, s'énerve, ce qui ne fait qu'empirer les choses. 

Très vite, les propriétaires de l'écurie refusent de mettre Nuage en liberté à l'extérieur parce-qu'elle s'énerve trop et ne peut à aucun moment être laissée sans surveillance.  Nuage ne sort donc de son boxe que lorsque Lison est là, et uniquement pour aller dans le manège intérieur, car Lison renonce pour le moment à l'emmener à l'extérieur. 

Quelques mois plus tard, Lison rencontre une personne qui est un adepte de diverses techniques naturelles d'entraînement des chevaux et qui accepte de travailler au sol avec Nuage.  C'est une chance pour elle et pour Nuage.  Roger, qui ne se laisse pas intimider par la taille de Nuage et qui utilise des techniques de désensibilisation et de manipulation à distance, réussit à garder Nuage relativement calme et à l'habituer à être menée dehors, à voir différents objets, à passer les portes, etc.  La  jument fait des progrès au sol et devient plus calme à l'extérieur, mais ça ne suffit pas à mettre le personnel de l'écurie en confiance.  Lison décide donc de lui trouver une autre écurie où, espère-t-elle, les propriétaires trouveront le temps et les moyens de la faire sortir plus souvent, pour qu'elle s'y habitue et qu'elle se détende. 

Que s'est-il passé?  Lison avait en effet une certaine expérience des chevaux, et n'est pas une mauvaise cavalière mais elle a surestimé ses capacités émotives face à un jeune cheval qui très impulsif qui manque d'éducation.  Nuage est aussi un cheval à caractère dominant, ce qui n'arrange pas les choses.  De plus, Lison a fait l'erreur que beaucoup font, celui de choisir un cheval beaucoup trop grand pour elle, ce qui lui pose des limites physiques et ce qui compromet sa sécurité lorsque Nuage prend peur.  Nuage est une jument intelligente et travaillante, mais qui a besoin d'être mise en confiance et d'être exposée à différentes situations, par quelqu'un qui sait réagir au bon moment, qui ne perd pas le contrôle des émotions et qui peut tenir ses positions.  D'ailleurs, Nuage est toujours très nerveuse en présence de Lison, mais plus calme et plus attentive avec Roger qui est d'un naturel plus posé.  C'est l'exemple du couple trop semblable, l'humain et le cheval tous deux trop nerveux et trop émotifs, il y a trop d'électricité qui passe et ça fait des étincelles!

Le temps, la patience et beaucoup d'exercices peuvent arriver à rétablir l'équilibre, mais il est certain que Lison s'est imposé un défi considérable en choisissant ce type de cheval.

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Beau, bon, pas cher

Julie a 40 ans et monte à cheval depuis des années.  Elle a déjà eu trois chevaux à tour de rôle, et magasine son quatrième.  Elle a monté beaucoup et privilégie surtout la randonnée de loisir.  Elle a fait un peu de tout et a essayé plusieurs disciplines, sans approfondir.  Elle n'a jamais monté en compétition et n'en a pas l'intention.  Elle a suivi des cours, principalement au début pour apprendre à se tenir en selle, ensuite plutôt rarement, surtout pour régler des problèmes spécifiques.  Elle est passionnée de chevaux, lit beaucoup et assiste à toutes sortes d'événements équestres en tant que spectateur.  C'est vraiment un loisir et une détente pour elle, une activité qu'elle adore et qui est censée la libérer du stress du travail et du quotidien. 

Elle n'a pas un gros budget, mais est prête à magasiner longtemps pour trouver le cheval qui lui plaira.  Elle le veut jeune, pour pouvoir le voir se développer et pour éviter les problèmes de santé qu'elle a eu avec ses autres chevaux, qui étaient tous âgés. 

Finalement, elle s'achète un joli cheval d'une très belle couleur, 2 ans et demi, à peine débourré et très flamboyant.  Il n'était pas cher, le propriétaire est un amateur qui l'a élevé dans sa cour, veut vendre et le cheval n'a pas de pedigree connu. 

Calme lors de la visite initiale et durant la première semaine, il est évident que Pégase n'est pas musclé et a besoin de prendre du poids.  Julie le met donc au travail et lui donne une ration pour le faire engraisser.  Dès les premiers essais à la longe, Pégase démontre déjà qu'il ne la respecte pas et qu'il ne se met pas facilement au travail.  À l'écurie, il babine beaucoup, mord parfois et devient rapidement hyperactif.  Il ne tient pas en place dans l'allée, attrape tout ce qui bouge par la gueule, ne se laisse pas facilement manipuler.  Qu'à cela ne tienne, Julie va entreprendre son éducation. 

Durant les deux prochaines années, Julie passera de nombreuses heures à l'écurie à essayer d'éduquer son poulain.  Elle arrive à certains résultats, mais c'est laborieux et cela lui demande énormément d'énergie.  Les premiers mois sous la selle sont très difficiles, Pégase ne répond pas beaucoup aux aides, ne tourne pas, part en fou, se précipite contre les murs et les autres chevaux.  Il a énormément d'énergie, il réagit très rapidement, est intelligent et possède de nombreux mécanismes de défense.  Il devient assez facilement agressif lorsqu'il est contrarié.  Ses réactions sont tellement rapides que Julie est bien souvent dépassée. 

Elle décide de faire monter Pégase par un entraîneur quelques mois.  L'entraîneur démontre que le cheval fait des progrès, mais lorsque c'est elle qui le monte, elle a encore beaucoup de mal à se faire respecter.  Elle doit travailler longtemps pour avoir un résultat acceptable et un cheval attentif.  Elle ne réussit pas à lui faire faire la même chose que l'entraîneur.  À l'écurie, le comportement de Pégase se dégrade.  Il mord régulièrement, charge parfois, se comporte mal en laisse, et n'ai pas beaucoup apprécié des palefreniers qui doivent s'en occuper.  On doit le mettre le changer de place pour éviter les blessures aux visiteurs et Julie, qui aime les voyages, a du mal à trouvez des gens pour s'en occuper lors de ses absences, car il n'est pas facile et pas toujours sécuritaire. 

Que s'est-il passé?  Julie a surtout été impressionnée par l'allure et la couleur de son cheval, et par le prix qui lui convenait.  Elle avait bien établi des critères précis pour faire son choix, malheureusement elle n'avait pas les moyens ni l'expérience pour évaluer le tempérament du cheval qu'elle a acheté.  La visite superficielle ne lui permettait pas de faire ressortir les problèmes de comportement qu'elle a découvert plus tard.  De plus, Pégase, sous-alimenté et en manque d'exercice, n'avait pas son niveau d'énergie normal lorsqu'elle l'a acheté.  Nourri et en forme, le naturel est revenu au galop!  Autre erreur:  ce type de cheval supporte mal le stress de la vie au boxe, et pourrait être plus calme s'il était gardé principalement à l'extérieur en compagnie d'autres chevaux, spécialement des juments plus âgées qui se chargeraient de lui apprendre les bonnes manières.  Julie a préféré le garder dans une écurie proche de chez elle qui n'offre pas ce type de service, pour éviter de perdre trop de temps en déplacements après sa journée de travail. 

Aujourd'hui, Julie continue à travailler avec son cheval, mais son loisir ressemble plus à une obligation et elle revient souvent de l'écurie frustrée et tendue.  Elle aimerait le revendre d'ici un an, mais Pégase fait peu de progrès et s'est fait une mauvaise réputation dans les écuries qui l'ont hébergé, ce qui pourrait lui nuire.  Elle doit passer beaucoup de temps pour le 'défouler', le calmer, et lui apprendre à respecter.  Elle n'a donc plus beaucoup de temps pour faire de la promenade et n'a pas tout le plaisir attendu de sa relation avec son cheval.

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